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Bocar Diallo, coordinateur de la Cojer à Kaolack: «Ousmane Sonko, est le nouveau fanfaron des bruits mortifères !»  

Cette nième sortie est comme une fessée d’orties. Après ses tours, ses détours et ses rebours sur le terrain insoumis aux incessants appels à l’insurrection, Sonko enfile sur le chemin du trouble à la quiétude des voisins et piétine effrontément les règles de vie et les codes de conduites de voisinages. Autant impudent qu’imprudent ! 

Ousmane Sonko, en dépit de ses frasques insolentes, récidivistes avec ce concert funèbre aux accents lugubres qui pourraient provoquer les crises les plus mortelles des malades alités jusque chez eux. Pour, en effet, alourdir le bilan déjà macabre des 17 victimes dont il est le seul, le principal acteur et auteur. Sonko est féroce, cruel, sanguinaire et sadique. C’est comme si la mort stimulait son engagement politique. Sinon, comment comprendre son irrespect face à la mémoire des récentes victimes ? La meilleure manière de prier pour le repos de leurs âmes est-elle d’organiser des manifestations tapageuses consistant à troubler la quiétude des populations ?

Que de regrets, de tous degrés. Le mépris est choquant et les manœuvres déjà louches et suspectes de pratiques maléfiques sont d’une barbarie propre aux pratiques des idées moyenâgeuses. Cependant, à la décharge du récidiviste, ce concert de casseroles n’a fait que ressurgir l’hérésie chez l’imposteur qui a toujours abjuré (au sens propre comme au figuré) les pratiques prescrites. Autant sur le plan juridique, culturel que social.

L’iconoclaste, Ousmane Sonko !  Tandis que ; rappelons-le avec regret et amertume, le drapeau national était mis en berne et que tout le peuple se confondait aux prières et se sacrifiait au deuil national à la mémoire des 14 nouveaux-nés disparus à l’hôpital de la ville sainte de Tivaouane, le concert de son fanatique rappeur alias NIT DOFF provoqua une entorse de désaveu, de défiance à l’autorité. Mais aussi un manque de compassion et d’attendrissement aux familles éplorées et au peuple Sénégalais que tu prétends diriger, un jour. Hier, hélas, il a raté une belle occasion de refuser de faire bégayer l’histoire aux archives accusateurs.

 Comme partout ailleurs, tout le monde ne loge pas sous son propre toit. Même si, en revanche, certains ont leurs balcons.  Cette ordonnance liée aux concerts de casseroles est en déphasage indéniable avec la vie en communauté dans nos villes, quartiers, villages. Mais aussi, elle contraste publiquement à la cohabitation des locataires et des colocataires de différentes maisons qui jouxtent et des appartements attenants.

 Nous rappelons à Ousmane Sonko qu’en pleine période des examens pour les uns ; des compositions pour les autres, il a décidé de faire fi à leurs avenirs, projets, programmes au profit de son égo surdimensionné. Lui, le narcissique, il s’est toujours conjugué au superlatif relatif absolu : LE PLUS….Les autres, à ses yeux, ne sont que des moins que riens. C’est pourquoi il se moque éperdument de la quiétude des Sénégalais.  Cette pollution ou cette nuisance sonore est décidément la nième ruse qu’il ordonne à ses inconditionnels.

Ces derniers, hélas, ont fini à s’être engraissés de tels blas-blas qu’ils ne se rassasient guère de s’en gaver. Nous rappelons à Ousmane Sonko que nos malades dans nos hôpitaux méritent respects et sollicitude. Nous rappelons à Ousmane Sonko que nos malades alités chez-eux dont leurs positions sociales sont si modestes qu’ils se sont recroquevillés doivent être épargner de ces jeux d’enfants. Nous rappelons à Ousmane Sonko qu’il y a des milliers d’enfants, de femmes, d’hommes, de tous les âges, qui piquent des crises au moindre bruit que causerait le choc des casseroles. Figure-toi bien, le nombre de victimes sera compté pour gonfler ton bilan odieux.

Par Bocar Diallo,

coordinateur de la Cojer départementale de kaolack !

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