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Solidarité/Ramadan : L’ONG Action de solidarité islamique offre des cannes blanches et du Coran en braille aux non voyants

A l’occasion du mois béni de ramadan, l’ONG « Action de solidarité islamique » (ASI), en partenariat avec l’institut Paris Eglantine, a offert, samedi, un lot de cannes blanches, d’exemplaires du Coran en braille, aux associations de non voyants du Sénégal et de la Sous-région. D’une valeur de près de 20 millions de FCFA, ce don a été remis aux bénéficiaires, lors d’une conférence religieuse, organisée par l’ASI sur le thème :  » les enseignements tirés de la pandémie de Covid-19 sur les plans spirituel, médical et socio-anthropologique »

 » Nous avons avec nos partenaires étrangers à remettre une valeur de près de 20 millions de FCFA du Coran en braille et de Cannes Blanches aux non voyants  » a déclaré Khalifa Babacar Gaye, premier vice président de l’ASI.

Selon lui, les handicapés musulmans ont besoin d’apprendre le Coran mais il risque d’apprendre sans savoir ceux qu’ils lisent.  » Aujourd’hui nous leur donnons la possibilité de lire à travers le braille. C’est la quatrième ou cinquième édition, on a eu à outiller l’INEFJA de Thiès. Aujourd’hui on appelle les non voyants pour qu’ils viennent recevoir le Coran en braille et les Cannes blanches  » ajoute-t-il.

A en croire M. Gaye, les Cannes ont une signification administrative et sociale. En effet quand le non voyant tient sa canne il faut que le conducteur le chasse et puisse le respecter et le policier puisse l’aider.

S’agissant de la conférence religieuse, il a rappelé que c’est une tradition chez l’Ong ASI, chaque année d’organiser une conférence pour sensibiliser les gens sur beaucoup de plans. Cette année ils ont échangé sur la pandémie de Covid-19 avec des spécialistes, des sociologues et islamologues.

 » La pandémie de Covid-19 est une occasion pour en parler. On aurait voulu la tenir beaucoup plutôt parce que Dieu merci on s’achemine vers une fin relative et progressive de la pandémie. Il s’agit de revenir sur les dispositifs religieux, les dispositions médicales, sociologiques que doivent prendre les Sénégalais pour faire face à cette pandémie et mieux assumer la résilience.

 » C’est une manière d’outiller nos compatriotes à mieux faire face à la pandémie. Sur le plan religieux, nous avons appelé les Sénégalais à beaucoup plus de lecture religieuse. La pandémie n’était pas une fatalité mais une volonté divine, Dieu a fait de sorte que les gens soient confrontés à des difficultés. Il s’agit maintenant de faire face, ne pas sortir, ne peut pas aller aux endroits ou la maladie existe, conserver les mesures barrières, faire en sorte qu’on puisse se soigner et prier. Nous avons rappeler aux gens qu’ils doivent revenir à la prière. Rien ne se fera sans la prière mais la prière à elle ne suffira, prier et aller se soigner. C’est le maître mot de toute la conférence religieuse. Le conférenciè a cité beaucoup de cas dans l’histoire du temps du prophète Mouhamed PSL, du temps du Seydina Oumar. Ils ont invité les gens à beaucoup plus de retenus, de prudence et surtout à des soins, aux respect des mesures barrières pour ne pas contaminer leurs contemporains. C’est une dimension religieuse qui invite les Sénégalais à l’assumer, à continuer à travailler car il faut vivre avec la pandémie. Elle ne doit pas être un frein pour croiser les bras car la religion ne le dit pas comme ça  » conclu-t-il.

Dakar24sn.com

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