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L’ADMINISTRATION SÉNÉGALAISE FACE AU DÉFI DE LA TRANSITION NUMÉRIQUE

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La numérisation de l’administration est une approche qui intéresse de plus en plus le Sénégal s’inscrivant dans son ambition : ‘’Sénégal numérique 2016-2025’’.

Depuis 2019, l’Etat a entamé une procédure de dématérialisation des procédures administratives. En collaboration avec le PNUD, le ministère de l’Économie numérique et des Télécommunication a bénéficié d’un appui de près de 2 milliards de F CFA, sur 4 ans, pour la formation des agents de l’administration sénégalaise sur les enjeux de la transformation numérique.

C’est le sens de l’atelier de formation de quatre jours, ouvert hier, pour les agents de l’administration. « Un projet de transformation numérique est de mieux servir le développement en se focalisant sur le citoyen. Avec sa stratégie 20-25, le Sénégal a pris le service du citoyen comme sa priorité centrale. Les espaces servir Sénégal sont en marche et on voit qu’à travers quelques clics, on pourrait voir l’accès à toutes les procédures qui existent et avoir les services nécessaires dans les 24h, une fois que la demande est faite.

La transformation numérique n’est plus un luxe, c’est une priorité. Si les pays prennent le choix de le faire, ils vont pouvoir avancer dans le développement. Aujourd’hui, il est difficile dans un monde totalement numérisé, digitalisé, de pouvoir tenir sans embarquer dans ce grand chantier. Le Sénégal a pris le choix de manière stratégique et manière organisée d’aller vers cette transformation numérique de son administration », a déclaré le représentant résident du PNUD au Sénégal, El Kebir Alaoui.

L’atelier consiste à former les agents de l’administration à une meilleure appropriation et une meilleure utilisation des outils numériques au service des populations et à leur permettre à se performer au quotidien dans leurs activités.

« Le président de la République a mis en place des infrastructures numériques de qualité, elles doivent pouvoir être à la disposition de l’administration, mais également du secteur privé. Il faut comprendre qu’il est bien de mettre des infrastructures, mais y mettre du contenu est meilleur. Sinon, ce sont d’autres qui viennent le faire à la place des agents de l’Etat », renseigne le Secrétaire général ministère de l’Économie numérique et des télécommunications, Issa Isac Sissoko.

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