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Arrêt de la CEDEAO sur le parrainage : Me Abdoulaye Tine exige une présidentielle anticipée

Le président du parti politique Union Sociale Libérale (USL), Me Abdoulaye Tine, s’est prononcé, ce lundi 31 mai, sur l’impact juridique et politique de l’arrêt de la Cedeao ordonnant la suppression de la loi sur le parrainage au Sénégal. Face à la presse, l’avocat a soutenu que si Macky était un démocrate, il allait refaire des élections anticipées.

Présidentielle anticipée…

L’avocat estime que “Macky Sall n’a pas été dûment élu et que l’élection présidentielle de 2019 n’est pas une élection honnête, elle n’est pas sincère, elle n’est pas loyale. Donc, s’il était démocrate, il allait directement et immédiatement en tirer les conséquences de droit.” La première conséquence, souligne Me Tine, “c’est de réorganiser des élections, une présidentielle anticipée parce que la Cour dit clairement qu’il faut rétablir, dans le droit, les 22 prétendants qui avaient été évincés. La seule manière, comme on dit en droit, c’est de reconstituer la situation qui aurait existé si la loi sur le parrainage n’était pas passée. Ce qui veut dire une présidentielle anticipée“.

Le Sénégal à un délai de 6 mois pour soumettre un rapport à la CEDEAO

A cet effet, il demande, à la suite de la Cour, que le Sénégal mette en diligence les recommandations et qu’il procède à la destruction de ce fichier… Ce, “sans délais” parce que, rappelle-t-il que la CEDEAO a donné au Sénégal six (6) mois, c’est-à-dire au plus tard le 29 octobre à 23 heures 59 au plus tard, le Sénégal doit remettre à la Cour un rapport pour justifier les diligences qui ont été posées allant dans le cadre de la situation.

La loi sur le parrainage, une loi d’éviction

C’était une loi qui remettait en cause le pluralisme politique au Sénégal, c’est à dire la possibilité que tout citoyen, toute organisation politique a de participer à la gestion des affaires publiques par le biais des élections libres, sincères et loyales. On nous a posé des critères déraisonnables dans la mesure où le fichier électoral était stabilisé à 6 millions 500 en indiquant que pour participer à l’élection, il fallait au moins avoir l’équivalant de 0,8 minium et maximum 1% des inscrits.”

Dakar24sn.com

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